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25 mars 2007

Plusieurs milliers de manifestants à Lannion

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Lannion (Côtes d'Armor) pour protester contre un plan de 1.500 suppressions d'emplois en France de l'équipementier Alcatel-Lucent.
La manifestation, qui a pris fin sans incident en fin d'après midi, a rassemblé entre 4 et 5000 personnes selon les syndicats, près de 3000 selon la police.
Les manifestants se sont regroupés dans le centre-ville de Lannion, avant de défiler en ville, sous des banderoles syndicales ou de l'association "Trégor Debout", qui regroupe des syndicats et des associations de la société civile locale.
Des manifestants portaient également des pancartes sur lesquelles était mentionné : "Quel avenir pour moi dans le Trégor ?".
Plusieurs élus locaux étaient présents, dont le président du Conseil général des Côtes d'Armor, Claudy Lebreton, le vice-président du Conseil régional, Gérard Lahellec, ainsi que le "numéro deux" de la centrale syndicale CGT, Jean-Cristophe Le Duigou, originaire de la région.
De nombreux commerces de Lannion étaient par ailleurs fermés, en signe de solidarité, à l'appel de l'Union des commerçants de la ville.
L'ouest de la France est particulièrement touché par les réductions d'effectifs chez Alcatel-Lucent, annoncées à la mi-février, avec 435 postes de cadres supprimés, dont 217 à Lannion.

23 mars 2007

Nous ne reviendrons pas sur le plan

Alcatel-Lucent : « Nous ne reviendrons pas sur le plan d'ensemble
de 12500 suppressions de postes, car il est justifié et nécessaire »
Edition du 22/03/2007 - par
Olivier COREDO
Fruit de la fusion entre Alcatel et Lucent, le plan social du groupe prévoit 12 500 suppressions d'emplois dans le monde. Ce chiffre fait grincer les dents des salariés, des syndicats et des élus. Pourtant Alcatel-Lucent le justifie, par la voix de son PDG France, Jean-Christophe Giroux. Il n'est pas question de revenir sur le fond du plan. Cependant, la direction reste ouverte au dialogue concernant ses modalités d'application.

Lire interview de J. Giroux en cliquant sur le lien

Lien

18 mars 2007

Comité de groupe européen exceptionnel

16-03-2007 - 20:29
Alcatel-Lucent a réuni un Comité de groupe européen exceptionnelParis, le 16 mars 2007 - Le Comité de groupe européen d´Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) s´est réuni aujourd´hui au siège social d´Alcatel-Lucent à Paris en présence de douze membres de l´équipe de direction et de 27 délégués de 9 pays européens. Cette réunion, qui s´inscrit dans le dialogue social de l´entreprise, a débuté par un exposé de Patricia Russo, Directrice Générale d´Alcatel-Lucent, sur les nouveaux enjeux du Groupe dans un marché en profonde transformation et s´est poursuivie par un long échange avec les délégués sur l´évolution des marchés, la stratégie et les choix technologiques du Groupe.Patricia Russo a rappelé que les réductions d´effectifs sont la conséquence directe de redondances liées à la fusion annoncée le 1er décembre 2006 et au rachat des activités UMTS de Nortel, ainsi que de l´adaptation de notre mode de fonctionnement aux besoins en pleine évolution de nos clients et de l´ajustement de certaines activités aux perspectives de marché.Ces raisons, et notamment la redéfinition du portefeuille de produits, expliquent qu´une partie du plan porte sur la suppression d´emplois de R&D. Sans remettre en question les implantations existantes dans les pays émergents, indispensables pour adapter les produits aux caractéristiques propres à ces marchés très porteurs, la direction du Groupe a insisté sur le fait que ces pays connaîtraient également des réductions d´effectifs.Patricia Russo a réaffirmé ses engagements forts pour la R&D en Europe de l´Ouest et en Amérique du Nord en particulier. Les missions des principaux centres de compétence R&D du Groupe en Europe ont été confirmées :

15 mars 2007

Les salariés d'Alcatel dans la rue


Près de 4500 salariés d'Alcatel-Lucent, selon les syndicats, ont défilé à Paris dans le cadre d'une manifestation européenne contre le récent plan social du géant des télécoms .

Ils sont venus de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et de Belgique, notamment, pour manifester contre la fuite des "matières grises" vers l'Asie. Au total, près de 4500 salariés d'Alcatel ont battus le pavé parisien pour marquer leur désaccord face au récent plan social.
12500 emplois menacésPartis de la place de la Bourse, les manifestants devaient se rendre devant le siège d'Alcatel-Lucent, rue de la Boétie, dans le VIIIe arrondissement de Paris, derrière une banderole proclamant : "Oui à l'emploi Europe, non aux délocalisations." "We don't need jobs cutting", ("on n'a pas besoin de suppressions d'emploi") précisaient de leur côté les pancartes d'une délégation allemande.
Les syndicats dénoncent des suppressions d'emploi susceptibles de menacer le "potentiel d'innovation d'Alcatel" et le "transfert de matière grise vers les pays low-cost", soit des "licenciements boursiers." "Aujourd'hui on remet en cause le plan industriel d'Alcatel or, nous voulons maintenir en Europe une forte capacité de recherche et d'innovation", a déclaré François Chérèque, secrétaire général de la CFDT. L'intersyndicale (CFDT-CGT-CFE/CGC-FO-CFTC) estime que la mobilisation ne faiblit pas depuis l'annonce en février de la suppression de 12500 emplois, dont 1500 en France (et 4500 en Europe) d'ici fin 2008.

11 mars 2007

Des silhouettes noires numérotées de 1 à 218


09/03/07 : Des silhouettes noires numérotées de 1 à 218. 218, c'est le nombre de suppressions d'emplois annoncées par Alcatel-Lucent sur le d'Orvault, en Loire-Atlantique. 300 salariés ont manifesté vendredi après-midi contre le plan de restructuration. Le groupe Alcatel-Lucent va supprimer 12.500 postes dans le monde dont 1.468 emplois en France, d'ici la fin 2008, soit 12% de ses effectifs dans l'Hexagone. En cause : un bénéfice divisé par trois en 2006 (522 millions d'euros contre 1,67 milliard en 2005). Les suppressions de poste seront réparties sur plusieurs sites, notamment en région parisienne, et en Bretagne. La direction propose des reclassements dans le groupe, et des départs anticipés à la retraite. Les syndicats dénoncent un "séisme social". Le prochain mouvement social est prévu le 15 mars à Paris. Des délégations d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, des Pays-Bas et de Belgique devraient y participer

07 mars 2007

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